A un an de l'ouverture de la Coupe du monde, la Nouvelle-Zélande n'en finit pas de trembler. La crise financière de 2009 et le puissant séisme qui a frappé Christchurch, le 4 septembre, ont fragilisé une organisation déjà en difficulté. Une forte réplique de magnitude 5 a à nouveau touché la principale ville de l'île du Sud mardi. Une situation préoccupante pour l'International Rugby Board (IRB), qui étudie déja un «plan B» pour délocaliser les sept rencontres (dont deux quarts de finale) en cas de dommage insurmontable.
Mais les organisateurs restent optimistes. «Le Stade de quatre millions d'habitants était un grand projet et à douze mois de l'échéance, je suis sûr que, pas à pas, notre «stade» va devenir une réalité», a déclaré le chef du Comité d'organisation, Martin Snedden. La rénovation des stades et la sécurité à l'intérieur sont les deux grands chantiers des organisateurs. 240 millions de dollars néo-zélandais (environ 136 millions d'euros) ont été investis pour porter à 60 000 places la capacité du mythique Eden Park d'Auckland. Le Westpac Stadium de Wellington doit subir un examen complet en raison de nombreuses fuites. A Dunedin, les organisateurs cravachent pour mener à bien la construction du stade au toit fermé et conduire en même temps la rénovation du vétuste Carisbrook Stadium.
Une autre inquiétude concerne la vente des billets. La Nouvelle-Zélande prévoit 85 000 visiteurs étrangers pendant le Mondial. 600 000 billets ont déjà été vendus en «paquets» par des tour-opérateurs. 400 000 billets à l'unité vont être mis en vente cette semaine. (Avec AFP)

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