Mathieu Bastareaud : «En deuxième mi-temps, on s'est mis en mode "survie". On s'est relâchés, ils sont revenus. On n'a pas eu peur, mais on a commencé à se poser des questions quand on les voit qui reviennent, qu'ils ont tous les ballons. On avait l'impression d'être inutiles. En deuxième mi-temps, on va deux fois chez eux, on marque deux pénalités. C'est le seul point positif de la mi-temps. C'était dur, il faut se satisfaire de la victoire. Ce match va nous remettre sur terre. On est conscients qu'il y a beaucoup de travail à faire. Pour le titre, on est en position de force, on va pas se le cacher. Il reste deux matches à la maison»
Imanol Harinordoquy : «Il y a eu une mi-temps pour nous et une mi-temps pour eux. On a joué contre une grande équipe. Le score est flatteur pour nous, à la mi-temps. Les deux pénalités qu'on marque en seconde mi-temps nous font gagner le match, sans quoi les carottes étaient cuites. On a su rester mobilisés. Ça a été très dur, ils ont poussé à quinze contre quatorze. Ils ont joué le coup à merveille, avec des coups de pied par-dessus et un jeu au pied offensif. Il reste du travail, il faut qu'on garde l'initiative du jeu, sans quoi, en subissant, on se met à la faute. Il faut qu'on continue avec la même mobilisation, la même implication, le même investissement. Il y a de belles choses à faire» (AFP).

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