L'Olympique Lyonnais est-il injustement traité par la France du football?
| Oui | 38% | |
| Non | 61% | |
| Nsp | 1% |
Jusque-là confronté à des adversaires de second plan (Toulouse, Lorient et Grenoble), l'OL passe un test intéressant, dimanche soir à Saint-Etienne. «Oui et non, précise Honorato Ederson (photo L'Equipe). Une victoire serait beaucoup de confiance accumulée mais cela reste un match comme les autres à préparer de la même manière.» Il n'empêche, personne dans les deux camps ne peut être insensible au caractère particulier que revêt ce derby. «J'ai déjà eu l'occasion de découvrir l'ambiance de Saint-Etienne avec Nice. Avec Lyon, ça va être encore plus intense. Je crois que beaucoup de supporters lyonnais vont se déplacer. Il devrait y avoir du spectacle», espère le Brésilien, qui prohibe toute forme de violence : «Ça doit rester du foot et uniquement du foot.»
Placé à un peu plus de quinze jours du début de la Ligue des champions, ce derby doit confirmer la montée en puissance lyonnaise. «On a encore des aspects du jeu à améliorer en vue d'être performants lors de la Ligue des champions, reconnaît Ederson. Cette saison, on a surtout marqué sur coups de pied arrêtés (trois buts sur quatre).» Ce qui peut être un handicap, quelque part ? «Au contraire, corrige-t-il. C'est un point fort que l'on peut exploiter avec "Juni" comme tireur et des joueurs qui se déplacent très bien dans la surface de réparation. Cela peut servir pour débloquer des situations. Mais on doit être plus réaliste et marquer aussi dans le jeu. Il faut progresser mais ça va venir naturellement.» - S.L., à Lyon

