
Jérémy Roy (FRA/Française des jeux), 2e de l'étape: «Cela s'est joué à la pédale tout simplement. Je ne suis pas très bon au sprint. Je suis battu, c'est tout. J'ai bataillé jusqu'au dernier mètre, on ne sait jamais, s'il avait levé les bras trop tôt, j'aurais pu passer sur la ligne. C'est une déception, même si c'est une belle place. Dans le Tour, il n'y a que la victoire qui compte. Au départ, j'étais loin de penser à ce scénario car j'ai dû batailler pour m'accrocher dans le premier grimpeur et basculer en haut avec le peloton. Je suis sorti une seule fois et c'était la bonne. J'ai eu un peu de réussite dans mon malheur, si on peut appeler ça un malheur de finir 2e d'une étape du Tour.»
Romain Feillu (FRA/Agritubel), hors délai: «J'étais à bloc dès le départ et j'ai vomi toute la journée, j'ai eu les premiers problèmes le soir de l'étape de Jausiers. On travaillait avec l'osthéo pour dégager le foie. Aujourd'hui, on a su très vite qu'on allait se battre contre le temps. Mais pour moi, il y a une erreur de coefficient (pour calculer les délais) dans cette étape, c'était en fait une étape de moyenne montagne. Je suis démoralisé.»
Andy Schleck (LUX/CSC), meilleur jeune: «C'était la plus dure étape pour moi. C'était rapide, plein gaz, et je n'étais pas très bien. Je suis descendu plusieurs fois en queue de peloton et je me demandais à chaque fois comment faire pour revenir. J'ai été content quand on est arrivé.» (AFP)

