

Le Portugais Sergio Paulinho (RadioShack), fidèle équipier d'Armstrong, s'impose à Gap au terme d'une étape sans relief. Andy Schleck (Saxo Bank) reste en jaune.
- Le compte-rendu de l'étape (en savoir plus)
- VIDEO : le résumé de l'étape (en savoir plus)
- Schleck : «Une équipe complète» (en savoir plus)
- Bouet a «sauvé les meubles» (en savoir plus)
- Les pois reviennent à Pineau (en savoir plus)

La onzième étape, entre Sisteron et Bourg-lès-Valence (184 km), pourrait s'offrir à un sprinteur... à moins qu'un baroudeur profite de la seule difficulté proposée, le Col de Cabre (3e cat.), pour lancer une échappée. A demain !
Déjà en tête du classement par équipes hier, les formations RadioShack et Caisse d'Epargne ont bien fait de lancer un coureur dans l'échappée du jour, dans l'optique du classement par équipes. Caisse d'Epargne reste donc en tête avec 31" d'avance sur RadioShack.
Grâce à son sprint victorieux au sommet de la côte de Laffrey, Jérôme Pineau (Quick Step) a repris le Maillot à Pois à Anthony Charteau (BBox Bouygues Telecom) pour un seul point.
Thor Hushovd (Cervélo) reste en vert ce soir mais ses adversaires directs ont grignoté une partie de son avance. Le Norvégien ne compte plus que 7 points d'avance sur "Ale-Jet" Petacchi (Lampre). Robbie McEwen (Katioucha) est 3e à 22 points. Mark Cavendish, qui a réglé le sprint du peloton, (HTC-Columbia) grappille et revient également dans la course.
Leader du général, Andy Schleck (Saxo Bank) reste aussi en tête du classement du Maillot Blanc avec 4'22" d'avance sur Robert Gesink (Rabobank) et 5'11" sur Roman Kreuziger (Liquigas).
Avec des échappés placés relativement loin au général, Andy Schleck a passé une journée tranquille dans le peloton. Il passera jeudi une deuxième journée en jaune avec 41" d'avance sur Alberto Contador (Astana) et 2'45" sur Samuel Sanchez (Euskaltel).
Le Cav' règle le sprint du peloton à 14'19" devant Petacchi, Hushovd et McEwen.
Nicolas Roche (ag2r), sorti dans la descente de la côte de la Rochette, prend quelques secondes dans l'optique du général. Il arrive à 12'57". Rémi Pauriol (Cofidis) finit à 13'58".
Devenyns règle le sprint des poursuivants devant Rolland et Aerts. Pour la cinquième fois consécutive, le Tour ne verra pas de vainqueur français un 14 juillet.
Paulinho lance le sprint à 200m de la ligne et lève les bras, persuadé d'avoir gagné. Kiriyenka jette son vélo sur la ligne mais cela ne suffira pas. Paulinho remporte son premier succès d'étape sur le Tour et devient le premier coureur lusitanien à s'imposer depuis 1989 et Acacio da Silva.
Kiriyenka et Paulinho sont dans le dernier kilomètre et vont se disputer une première victoire d'étape sur le Tour.
A deux kilomètres de l'arrivée, Kiriyenka et Paulinho ont 1'03" d'avance sur Rolland, Aerts et Devenyns.
Paulinho et Kiryenka sont passés à quatre kilomètres au fameux lieu rebaptisé "Passage Lance Armstrong".
Le Tour fera un clin d'oeil dans quelques instants. A quatre kilomètres de l'arrivée, les coureurs passeront à l'endroit où Joseba Beloki était tombé en 2003 lors de l'étape qui reliait Le Bourg d'Oisans à Gap. Lance Armstrong, qui le suivait, avait traversé un champ avant d'enjamber un fossé pour reprendre la route. Beloki, annoncé comme l'un de ses plus sérieux rivaux, avait dû abandonner après sa lourde chute. Beloki n'a ensuite jamais retrouvé le niveau qui lui avait permis de finir 2e du Tour.
Le jury a décerné le Prix de la Combativité à Mario Aerts.
Les hommes de tête viennent de bifurquer sur la droite pour la prendre la départementale 314, une route qui fut maudite pour un certain Joseba Beloki...
Le duo Kiriyenka-Paulinho possède 45" d'avance sur le trio Rolland-Devenyns-Aerts. On est actuellement engagé dans la descente vers La Rochette puis Gap.
On y voit plus clair à 13 kilomètres de l'arrivée. Au sommet de la côte de la Rochette, Kiryienka a repris Paulinho. Derrière, se trouvent Rolland, Aerts et Devenyns à 21".
Au tour de Devenyns d'accélérer après qu'Aerts ait été rattrapé. Le coureur de Louvain est seul en tête. On trouve Kiryienka et Paulinho derrière. Plus loin, Aerts et Rolland accusent le coup.
Le coureur belge place la première accélération d'envergure dans la montée vers la côte de la Rochette. Bouet n'a pu y survivre. Il reste 15 kilomètres.
Alors que l'échappée est en bonne voie pour aller au bout, aucun des coureurs qui la compose n'a jusqu'à aujourd'hui glané une victoire d'étape sur le Tour d France.
Le Tour passera deux jours en aquitaine lors des 18e et 19e étapes. La première emmènera le peloton de Salies-de-Béarn (Pyrénées-Atlantiques) à Bordeaux et la seconde constituera en un contre-la-montre individuel reliant Bordeaux à Pauilhac à travers le Médoc. Avis aux spectateurs !
1. Kiryienka (6 pts), 2. Devenyns (4 pts), 3. Aerts (2 pts).
(de jenny47 et Eric 47) Le Tour de France passera-t-il en Aquitaine et, si oui, à quel moment ?
Le peloton est dans la descente du Noyer et possède désormais un retour de douze minutes sur les échappés.
Christophe Moreau (Caisse d'Epargne) et Yaroslav Popovych ont accéléré à trois cent mètres du sommet du Noyer. Son directeur sportif aurait dû le prévenir que tous les points avaient été pris au sommet...
Cancellara, O'Grady ou encore Breschel. Voici les coureurs que l'on peut voir en tête du peloton, pointé à 11'40" à un kilomètre du sommet du col du Noyer.
On monte par le versant le moins dur, on descend par le plus dur. La descente du col du Noyer est particulièrement spectaculaire et technique. Il n'y a aucune protection dans les 6 premiers kilomètres, les plus pentus, donc gare à la chute.
Gap est ville-étape pour la vingtième fois. Des ténors comme Géminiani, Bernard, Zabel ou Vinokourov s'y sont imposés. Côté tricolore, Pierrick Fedrigo est le dernier Français à l'avoir emporté dans la préfecture des Hautes-Alpes en 2006. L'étape Bourg-d'Oisans - Gap en 2003 reste gravée dans l'histoire du Tour : Lance Armstrong avait coupé à travers champ après avoir évité Joseba Beloki qui venait de chuter lourdement.
Gap est ville-étape pour la vingtième fois. Des ténors comme Géminiani, Bernard, Zabel ou Vinokourov s'y sont imposés. Côté tricolore, Pierrick Fedrigo est le dernier Français à l'avoir emporté dans la préfecture des Hautes-Alpes en 2006. L'étape Bourg-d'Oisans - Gap en 2003 reste gravé dans l'histoire du Tour : Lance Armstrong avait coupé à travers champ après avoir évité Joseba Beloki qui venait de chuter lourdement.
1. Aerts (20 pts), 2. Devenyns (18 pts), 3. Paulinho (16 pts), Kiriyenka (14 pts), Rolland (12 pts), Bouet (10 pts).
Le Bressan est revenu à la faveur d'un faux-plat descendant dans le groupe de tête. Il reste encore un kilomètre dans le col du Noyer.
Déjà à la peine au pied de l'ascension, Maxime Bouet finit par lâcher prise à 1500m du sommet. Le coureur de l'équipe ag2r pourrait revenir dans la descente.
Dries Devenyns (Quick Step), Sergio Paulinho (RadioShack), Vasil Kiriyenka (Caisse d'Epargne), Maxime Bouet, Pierre Rolland (BBox Bouygues Telecom) et Mario Aerts (Omega Pharma-Lotto).
Quatre hommes partis au Km 33 ont été rejoints au Km 66 pour former un sextet. Après un avantage maximal de 11'30 à 65 kilomètres de l'arrivée, les hommes de tête n'ont plus que 10'50" d'avance sur le peloton emmené par les Saxo Bank du Maillot Jaune Andy Schleck.
Les échappés passent devant la pancarte "Col du Noyer - Ouvert" au Pré. La pente est assez irrégulière et proposera à mi-ascension plus d'un kilomètre à 7,5% de moyennne.
Les échappés ont passé Saint-Disdier pour entamer les premiers faux-plats vers le col du Noyer. Depuis cette localité, l'ascension dure 15 kilomètres à 4,2% de moyenne. Selon l'organisation du Tour, elle démarre un peu plus loin, au Pré, pour 7,4 kilomètres à 5,3% de moyenne.
Afin de célébrer la Fête Nationale, les Cofidis roulent aujourd'hui sur leur nouveau vélo Look 695, orné d'un petit drapeau tricolore sur la douille. Ce modèle, bleu, rouge, jaune et noir, affiche les couleurs historiques de la marque.
Excellent coureur chez les amateurs et chez les espoirs, Dries Devenyns s'impose à son rythme sur les courses par étapes d'une semaine. Rapide au sprint, très bon passeur de bosses et efficace dans l'effort solitaire, le Flamand attend son premier succès d'envergure qui le fera sans doute mûrir.
"A la sortie des Alpes, une hiérarchie assez claire se dessine. Tout dépend ensuite des capacités de certains coureurs à avoir fixé ou pas un pic de forme pour la copieuse troisième semaine. Damien Monier a impressionné hier dans la Madeleine et semble être le plus capable de suivre les meilleurs. D'autres peuvent prendre des échappés et remonter donc au général. On pense alors à Christophe Le Mével (FDJ), Sandy Casar (FDJ), Christophe Riblon (ag2r) ou encore John Gadret (ag2r)."
(de Brianlg) Quel Français peut réellement faire une place au général cette année ?
Les hommes de tête se partagent plutôt équitablement les relais même si Aerts travaille le plus (28%) : Paulinho 17%, Rolland 16%, Kiryienka 14%, Bouet 13%, Devenyns 12%.
"Les six échappés sont tous de très bons coureurs. Certains ont beaucoup d'expérience (Aerts, Kiryienka, Paulinho), d'autres beaucoup moins (Devenyns, Bouet, Rolland). Il faut le noter. Bouet et Rolland ont ensuite livré une bonne partie de manivelle pour revenir sur leurs quatre compères et pourraient en payer l'addition, soit dans le Noyer, soit dans l'ascension non répertoriée de la côte de la Rochette, à moins de 15 kilomètres de l'arrivée. Être bon descendeur sera également appréciable, notamment dans la spectaculaire descente du Noyer. Aerts, Kiriyenka et Devenyns pourraient également faire parler leur puissance dans les tous derniers kilomètres. Enfin, pour une arrivée groupée, Bouet, Paulinho et Devenyns semblent être les favoris."
(de jeanmarin) Sur les six hommes de tête, qui peut remporter l'étape ?
Les échappés passent près du lac du Sautet, à Corps, avec 11'25" d'avance sur le peloton, à 65 kilomètres de l'arrivée. Les Saxo Bank semblent donc bien décidés à ne pas courir derrière l'échappée du jour. Et c'est compréhensible, tant les dix premiers jours de course ont été intenses.
Les hommes de tête ont parcouru 32,4 km dans la troisième heure. Leur vitesse moyenne depuis le départ de l'étape est désormais de 35,7 km/h.
A 75 kilomètres de l'arrivée, l'avantage des échappés atteint 10'35". Le groupe de tête, parti au Km 30, est constitué de six coureurs: Dries Devenyns (Quick Step), Sergio Paulinho (RadioShack), Vasil Kiriyenka (Caisse d'Epargne), Maxime Bouet, Pierre Rolland (BBox Bouygues Telecom) et Mario Aerts (Omega Pharma-Lotto).
Travailleur infatigable et coureur très complet, Vasil Kiriyenka a valdingué d'équipe en équipe avant de se poser chez l'équipe Tinkoff pour ses premières courses d'envergure. Désormais chez Caisse d'Epargne, Le Biélorusse a dans sa carte de visite des victoires d'étape sur le Tour de Burgos, l'Etoile Elektrotoer et sur le Tour d'Italie - une victoire de prestige à la Presolana.
1. Aerts (4 pts), 2. Kiriyenka (3 pts), 3. Rolland (2 pts), 4. Paulinho (1 pt).
Le peloton, emmené par les Saxo Bank d'Andy Schleck, le Maillot Jaune, pointe à 9'30" de la tête de la course au Km 96. Les échappés sont donc au pied de la deuxième difficulté du jour, la côte des Terrasses (3e cat.).
Après avoir admiré les lacs de Laffrey, de Petichet et de Pierre-Châtel, les échappés n'iront pas pique-niquer comme les nombreux touristes qui visitent le coin. Ils devront ravitailler sur leur machine après être passés au point de restauration de Pierre-Châtel (Km 85.5).
Il restait quelques points à prendre au sommet de la côte de Laffrey, pour le peloton. La bagarre a été intense entre quelques coureurs et c'est finalement Jérome Pineau (Quick Step) qui a tiré son épingle du jeu en dominant Anthony Charteau (BBox) au sprint. Le Normand reprend donc virtuellement le Maillot à Pois au Nantais.
Encore méconnu, Maxime Bouet a pourtant été l'une des révélations françaises de la saison 2009. Ses succès sur le Tour de l'Alentejo, les Boucles de l'Aulne et le Tour du Vaucluse lui ont permis de quitter Agritubel pour rejoindre ag2r. A 24 ans, le coureur de Belley, s'annonce un bon coureur de classiques.
Les hommes de tête ont parcouru 28 km dans la deuxième heure de course. Leur vitesse moyenne depuis le début de l'étape est désormais de 37,3 km/h.
1. Aerts (15 pts), 2. Rolland (13 pts), 3. Devenyns (11 pts), Kiriyenka (9 pts), Paulinho (8 prs), Bouet (7 pts), Pineau (6 pts), Charteau (5 pts).
A 1500m du sommet de la côte de Laffrey, six hommes sont en tête de la course. Dries Devenyns (Quick Step), Sergio Paulinho (RadioShack), Vasil Kiriyenka (Caisse d'Epargne), Maxime Bouet, Pierre Rolland (BBox Bouygues Telecom) et Mario Aerts (Omega Pharma-Lotto) possèdent 9'05" d'avance sur le peloton, écart maximal.
Souvent empruntée par le Tour de France lors de ses premières éditions puis au cours des années trente, la côte de Laffrey a été peu à peu oubliée. Laurent Biondi fut le dernier à passer en tête, au sommet, en 1989. Dans sa biographie, Laurent Fignon explique d'ailleurs que c'est en partie dans cette étape du Tour 1989 passant par Laffrey, le Moucherotte et Villard-de-Lans qu'il perdit la Grande Boucle. Il en "avait trop gardé sous la pédale" pour distancer Lemond...
A quatre kilomètres du sommet de la côte de Laffrey, l'avantage des échappés passe à neuf minutes.
L'étape du jour est également l'occasion de rendre hommage à Thierry Claveyrolat, l'insaisissable aigle de Vizille. Aussi excessif en course que dans la vie, l'Isérois avait fini, il y a 20 ans, le Tour de France avec le Maillot du Grand Prix de la Montagne et une étape dans son escarcelle.
La côte, classée en 1ère catégorie, est longue de 7 kilomètres à 9,2% de moyenne. La pente est assez régulière mais propose tout de même un passage à 12% dans le deuxième kilomètre d'ascension.
Le groupe de tête passe à Vizille avec 8'47" d'avance sur le peloton. Il est désormais constitué de six hommes puisque Bouet et Rolland sont rentrés. On va démarrer l'ascension de la côte de Laffrey (1ère cat.)
Repéré par sa troisième place au contre-la-montre espoirs des Mondiaux 2002 et par ses trois victoires d'étapes sur le Tour du Portugal du futur, Sergio Paulinho se révèle en accompagnant Paolo Bettini, alors au sommet de son art, lors de la course en ligne des Jeux Olympiques d'Athènes. Il y décroche la médaille d'argent. Le coureur portugais s'est ensuite imposé comme un équipier de luxe, bon sur tous les terrains. Son succès le plus important est une victoire sur le Tour d'Espagne.
Le duo français, placé en contre, est revenu à 55" du quatuor de tête. Les échappés ont 7'54" d'avance sur le peloton.
Avant de parler de sport, intéressons-nous d'abord à la dimension historique de Vizille. En 1788, la ville tient une assemblée démocratique réunissant des représentants du clergé, de la noblesse et du tiers étant - les trois ordres de l'Ancien Régime - afin de faire part de la colère grandissante des classes opprimées. La réunion de l'assemblée sera un prélude important à la Révolution Française qui éclatera au milieu de l'année 1789.
Au Km 53, l'avantage des quatre hommes de tête est passé à 4'20" sur le peloton. Le duo Bouet-Rolland continue de faire du chasse-patate à 1'30".
La première heure a été soutenue. Elle s'est conclue à la vitesse moyenne de 46,6km/h.
Kiriyenka, Aerts, Paulinho et Devenyns possèdent 1'45" d'avance sur le duo Bouet-Rolland et 3'00" sur le peloton.
Le prometteur puncheur de l'équipe ag2r Maxime Bouet est sorti en compagnie de Pierre Rolland, qui persiste. Devant, les échappés possèdent 1'35" d'avance.
Dans quelques kilomètres, la pente va s'élever vers Saint-Martin d'Uriage puis Vaulnaveys-le-Haut, des communes situées au pied de la montée de Chamrousse. On replongera ensuite sur Vizille.
Sous l'effet des nouvelles accélérations en tête de peloton, l'avantage des quatre hommes de tête n'est plus que de 50". Va-t-on encore attaquer avant la côte de Laffrey ?
Le peloton pointe à 1' mais cela n'empêche pas certains coureurs de repartir à l'avant avec notamment Pierre Rolland (BBox) et Dimitri Champion (ag2r).
Le peloton s'est complètement relevé. On discute entre les RadioShack, les Caisse d'Epargne et les Saxo Bank. Les quatre de devant sont donc partis pour un bon bout de chemin.
Au Km 37, les quatre hommes de tête portent leur avantage à 31".
Dries Devenyns (Quick Step), Sergio Paulinho (RadioShack), Vasil Kiriyenka (Caisse d'Epargne) et Mario Aerts (Omega Pharma-Lotto).
Paulinho et Kiryienka ont rejoint le duo de tête.
Mario Aerts et Dries Devenyns prennent quelques dizaines de mètres d'avance sur le peloton.
Ils pensaient avoir créé un bon écart mais les quatre de tête n'ont pas résisté bien longtemps. Regroupement général.
Daniel Oss (Liquigas), Tony Martin (HTC-Columbia), Jérémy Roy (FDJ) et Aitor Perez Arrieta (Footon-Servetto).
Grâce au plein de points réussi lors du premier sprint de la journée, Petacchi réduit l'écart avec Hushovd à huit points au classement du Maillot Vert.
Quatre hommes sont sortis du peloton. A l'initiative, on retrouve encore Tony Martin (HTC-Columbia).
Yaroslav Popovych (RadioShack) est tombé juste après le premier sprint intermédiaire. Le coureur ukrainien a le cuissard arraché sur le côté gauche.
1. Petacchi (6 pts), 2. Hushovd (4 pts), 3. McEwen (2 pts).
Ça a beaucoup frotté dans les premières positions du peloton avant le sprint intermédiaire. Quelques coureurs ont fini au sol dont Robert Hunter (Garmin).
Comme prévu, une échappée peine à se dessiner devant un peloton emmené à vive allure par les Lampre, les Quick Step ou encore les Cofidis.
Le fief de l'équipe ag2r n'a accueilli qu'une seule fois le Tour malgré sa place privilégiée au milieu des montagnes. En 1996, la 7e étape démarrait depuis Chambéry pour offrir un scénario dantesque. Laurent Jalabert, annoncé comme le rival numéro un du roi Miguel, est victime d'une défaillance dès le col de la Madeleine. Alex Zülle, Maillot Jaune, est victime de trois chutes avant qu'Indurain ne soit victime d'une fringale dans la montée vers les Arcs. C'est finalement Luc Leblanc qui s'y imposa.
Les attaques se succèdent mais le peloton veille. C'est actuellement Martin Elmiger (ag2r) qui emmène le train avant le premier sprint de la journée à La Buissière (Km 19.5).
Andy Schleck (Saxo Bank) est en tête du classement général mais aussi du classement du Meilleur Jeune puisqu'il est né après le 1er janvier 1985. C'est donc son dauphin, Robert Gesink (Rabobank), qui porte le Maillot Blanc aujourd'hui.
Tony Martin (HTC-Columbia) démarre dès le Km 0. Il est suivi par un coureur de l'équipe Quick Step.
Le course démarre pour 189 kilomètres sur un parcours vallonné et plutôt exigeant.
Les coureurs viennent de prendre le départ fictif de cette dixième étape reliant Chambéry (Savoie) à Gap (Hautes-Alpes) sur 179 kilomètres.
thomas_lequipe le bracelet tendance du peloton: le Power Balance. En résumé, c'est du magnétisme. #TwitPict http://twitpic.com/2566ja
Gap va rappeler de bons souvenirs à Jean-François Bernard qui y avaitremporté sa première victoire d’étape, en 1986 : «C’était une journée demoyenne montagne, ça a flingué toute la journée. On est sorti à unedizaine de coureurs et la sélection s’était faite au fil des cols. J’avaisfait la dernière descente à fond et j’avais profité de la crevaison deBernard Vallet, juste derrière moi. J’avais gagné en solitaire à Gap. Jeme souviens de l’hélicoptère qui me suivait sur la grande route etl’ardoisier qui m’apportait des bonnes nouvelles dans le final. »
Rémy Pauriol (Cofidis): « On ne m'a pas beaucoup vu depuis le début du Tour. C'est pas forcément à cause du fait que j'ai des mauvaises jambes, je roule pas mal au contraire. Je n'ai juste pas eu l'occasion de prendre une échappée. Aujourd'hui, ça sera la loterie sur les 70 premiers kilomètres. J'aimerais bien en être car le profil me convient bien. »
Miss France 2010, Malika Ménard va fêter ses 23 ans ce 14 juillet tout aulong de l’étape entre Chambéry et Gap. Après avoir soufflé les bougies deson gâteau d’anniversaire au village départ, elle remettra le prix de lacombativité à l’arrivée.
Thomas Voeckler (BBox Bouygues Telecom): « Je sais que tout le monde m'attend sur une étape comme celle-là. Mais si j'ai les mêmes jambes qu'hier, on ne me verra pas devant. C'est une étape de baroudeur et ça va être difficile de prendre le bon coup. D'abord parce que c'est plat dès le départ, ensuite parce que le profil correspond à beaucoup de coureurs, enfin parce que les Français voudront tous partir pour l'étape du 14 juillet. »
Le 14 juillet est un jour coché par tous les coureurs français en quêted’une étape. Le dernier à avoir réussi à lever les bras en ce jour de fêtenationale est David Moncoutié en 2005 à Dignes les Bains. Il avait devancéà l’arrivée un certain … Sandy Casar.
thomas_lequipe Le vélo vintage du jour : Look a préparé 1 édition spéciale, Mondrian-like, pour Cofidis. #TwitPict http://twitpic.com/255y8s
Mis à part au sommet du col du Noyer (1.664 m d’altitude), la chaleur serabien présente tout au long de la route ce mercredi : 31 degrés dès ledépart à Chambéry sous un ciel sans nuage, 31 degrés à l’arrivée à Gap. Lepeloton courra avec vent de face sous la totalité du parcours.
Dans le final, la descente vers la Rochette va rappeler quelques souvenirsà Lance Armstrong : en 2003, l’Américain avait coupé un virage à traverschamps après avoir évité Joseba Beloki tombé juste devant à grandevitesse. Présenté comme un prétendant au Maillot Jaune, l’Espagnol avaitabandonné dans la douleur.
Christophe Moreau (Caisse d'Epargne): « J'étais sur la réserve. Je m'étais mis en retrait au général pour pouvoir prendre une échappée. C'est ce que j'ai fait. Je resterai sur la même ligne de conduite jusqu'au bout. Même avec Luis Leon Sanchez, on vise plutôt les victoires d'étapes que le général. Ce qui me surprend actuellement, c'est l'état de fatigue du peloton. C'est en partie pour cela que le premier attaquant a souvent raison depuis le début du Tour. »
Après avoir gravi le col de la Madeleine mardi, le peloton va retrouver unterrain de moyenne montagne entre Chambéry et Gap (179 km) : après 70 km plats et roulants, le parcours va se heurter à la côte de Laffrey (7 km à9 %). A partir de là, le relief ne laisse aucun répit : col des Terrasses(3,3 km à 7,1%), col du Noyer (7,5 km à 5,3 %). Les 25 derniers kilomètresproposeront une descente rapide, technique et sinueuse.
thomas_lequipe J. F. Bernard : "Si Fédrigo ne sort pas aujourd'hui, je lui fous une rouste. C'est une journée pour lui".
thomas_lequipe La cicatrice du jour : Frank Schleck une semaine après son opération pour sa clavicule cassée. http://tweetphoto.com/32503094
Depuis 1931, dix-neuf arrivées ont déjà été jugées à Gap. Deux coureurs dupeloton y ont levé les bras : Alexandre Vinokourov en 2003 et PierrickFédrigo en 2006. Le puncheur de BBox y avait signé sa première victoired’étape sur le Tour de France, la première également de la formation de Jean-René Bernaudeau.
Le 14 juillet est un jour coché par tous les coureurs français en quêted’une étape. Le dernier à avoir réussi à lever les bras en ce jour de fêtenationale est David Moncoutié en 2005 à Dignes les Bains. Il avait devancéà l’arrivée un certain … Sandy Casar. D'autres ont également réussi cette performance: Richard Virenque à Saint-Flour (2004), Laurent Jalabert à Colmar (2001), Laurent Brochard à Loudenvielle (1997) ou encore plus loin dans le temps, Bernard Thévenet à La Mongie (1970).
La capitale de la Savoie accueille le Tour à l'occasion des 150 ans du rattachement de son royaume à la France. Pour l'étape du jour, le Tour fera également quelques clins d'oeil à son histoire récente ou plus lointaine. Mais avant de parler d'Histoire avec un grand "H" et de vélo, voici les échos en provenance du village-départ.