

L'Italien Alessandro Petacchi a remporté la première étape dimanche à Bruxelles au terme d'un final chaotique marqué par trois chutes collectives : de Mark Cavendish à Tyler Farrar, la majorité des sprinteurs ont fini l'étape à terre. Fabian Cancellara reste en jaune.
Le compte-rendu de l'étape (en savoir plus)
VIDEO : Le résumé de l'étape (en savoir plus)
Petacchi : «J'ai pris des risques» (en savoir plus)
Cancellara : «Tellement nerveux» (en savoir plus)

Au programme du peloton lundi, la troisième étape entre Bruxelles et Spa (201 km) : les coureurs devront gravir six côtes dans les cent derniers kilomètres, dont trois de troisième catégorie. Un parcours qui emprunte les routes de Liège-Bastogne-Liège... A demain !
Malgré les nombreuses chutes du final, tous les leaders et les sprinteurs s'en sont sortis sans dommage et sans perte de temps.
Le Team RadioShack garde les commandes du classement par équipes avec 1" de mieux que le team Columbia et 2" d'avance sur Garmin-Transitions.
Avec le gain de cette première étape, Alessandro Petacchi (Lampre-Farnese Vini) a pris les commandes du classement par points (35 pts).
Tony Martin (HTC-Columbia), également tombé sans dommage et arrivé tranquillement, conserve son maillot blanc de meilleur jeune avec 13" d'avance sur Geraint Thomas (Sky) et 22" sur Edvald Boasson Hagen (Sky).
Surpris dans les premières positions, lors de la chute du dernier kilomètre, Fabian Cancellara (Saxo Bank) semble s'en être sorti sans dommage. Il conserve son maillot jaune avec 10" d'avance sur Tony Martin (HTC-Columbia) et 20" sur David Millar (Garmin-Transitions).
Alessandro Petacchi (Lampre) s'impose au sprint en 5h09'38" devant Mark Renshaw (HTC-Columbia) et Thor Hushovd (Cervélo). Il s'agit de la cinquième victoire d'étape du coureur italien sur le Tour de France.
Très grosse chute après la flamme rouge. Le Maillot Jaune, entre autres, est au sol.
Le peloton rentre dans le dernier kilomètre.
On l'avait dit ! Les trois virages délicats dans le final pouvaient faire des dégâts. Cavendish et Freire ont été pris dans la chute.
L'arrivée à Bruxelles sera jugée avenue Houba de Strooper, à l'extrémité d'une ligne droite de 1600 mètres. Mais auparavant, dans les trois derniers kilomètres, le parcours comporte trois virages difficiles à négocier.
Les deux hommes sont repris à 8 km de l'arrivée. Le final devrait donc se jouer au sprint.
Espérons que l'arrivée du jour sera moins spectaculaire que celle de la 4e étape du Tour de Suisse. Après avoir maladroitement dévié sa ligne, Cavendish avait touché Haussler, provoquant du coup une chute collective. Arnaud Coyot (GCE), victime de multiples fractures, est depuis lors forfait pour le Tour de France.
... le duo de tête, condamné, n'a plus que dix secondes d'avance.
Les coureurs de tête arrivent dans la commune de Meise (km 209,5) , lieu de résidence d'Eddy Merckx, le quintuple vainqueur belge du Tour de France (1969, 1970, 1971, 1972 et 1974).
..., le duo de tête compte 51 secondes d'avance sur le peloton lancé à ses trousses.
Alexander Pliushin (KAT)est sorti du peloton pour rejoindre Wynants. Le coureur moldave a été formé à Chambéry dans l'équipe réserve d'AG2R la Mondiale.
Oscar Freire (Rabobank) a été retardé quelques instants après avoir crevé. L'Espagnol parvient à réintégrer rapidement l'arrière du peloton.
Wynants tente un dernier baroud d'honneur en lâchant Boom et Perez. Il est seul avec 25" d'avance sur le peloton.
Wynants tente un dernier baroud d'honneur en lâchant Boom et Perez, qui se sont relevés. Il est seul avec 25" d'avance sur le peloton.
... d'avance pour l'échappée, sur le point d'être reprise, à trente kilomètres de l'arrivée.
La capitale belge est la ville étrangère qui a le plus accueilli la Grande Boucle, soit onze fois, dont le grand départ en 1958. La dernière visite remonte à 1992, Laurent Jalabert s'y était imposé.
Les équipes Liquigas, Cervélo, Saxo Bank et HTC-Columbia remontent tour à tour en tête de peloton pour préparer le sprint. Il y a encore 45 kilomètres.
Autre gregario de poids chez Quick Step, Maarten Wynants n'a jamais remporté de course chez les pros mais détient un titre national sur route chez les espoirs (2004). Il sait parfois tirer son épingle du jeu dans les échappés puisqu'il a fini 3e du Hel van Het Mergelland (2005), de Halle-Ingooigem (2007) et du Trophée Soller (2008).
... d'avance pour les échappés à 56 km de l'arrivée.
Le trio de tête pénètre dans la ville d'Anvers (km 163), célèbre pour son port de marchandises. Anvers est une des plus importantes places commerciales d'Europe depuis le début de la Renaissance et est surtout la capitale mondiale du diamant.
Perez passe en premier sous la banderole du sprint (6 pts) suivi de Boom (4 pts) et Wynandts (2 pts).
Une chute a eu lieu en milieu de peloton. Un Milram et un BMC ont fini à terre.
Le sprint n'est pas disputé. Wynandts (6 pts) passe devant Perez (4 pts) et Boom (2 pts).
Les échappés quittent le territoire batave et pénètrent en Belgique au passage de la commune de Putte (km 147). Cette ville-frontière est d'ailleurs divisée en deux : une partie néerlandaise et une partie belge. Les coureurs découvrent ainsi la province d'Anvers.
Les hommes de tête ont parcouru 47,2 km dans la troisième heure. Leur vitesse moyenne depuis le début de la journée est de désormais 40,2 km/h.
à 90 km de l'arrivée, l'écart se maintient. Le trio de tête, de plus en plus éprouvé par la chaleur, conserve un peu plus de quatre minutes d'avance.
Le leader de l'équipe Sky Bradley Wiggins s'arrête pour ajuster son guidon. La réparation prend un peu de temps mais il finit par repartir. Il est ramené par Michael Barry.
Comme Cancellara, Armstrong a rejoint sa voiture d'équipe avant d'être ramené par Dmitriy Muravyev.
La moitié du chemin a été fait pour les coureurs du Tour. A 110 kilomètres de l'arrivée, l'écart se maintient au tour de 4'15" pour les échappés.
La moitié du chemin a été fait pour les coureurs du Tour. A 110 kilomètres de l'arrivée, l'écart se maintient au tour de 4'15".
Le rouleur écossais s'est arrêté pour faire ajuster son guidon par un mécanicien avant de repartir. Sa chute doit encore lui trotter dans la tête.
A l'image de ce père qui roule en tandem avec son jeune fils, les Néerlandais montrent, par leur enthousiasme sur les routes, qu'ils sont plus que jamais fans de vélo.
Depuis plusieurs kilomètres, c'est l'expérimenté champion du Danemark Nicki Sörensen (Saxo Bank) qui emmène le peloton. Il est parfois relayé par Jens Voigt et Stuart O'Grady.
Le Maillot Jaune est descendu seul au près de la votire de Torsten Schmidt, son directeur sportif. Il a échangé quelques mots avant de repartir.
Le peloton passe à Goes. La ville, parfois dite hanséatique, fut notamment une sous-préfecture du de l'ancien département français des Bouches-de-l'Escaut. Le peloton court en ce moment le long de ce fleuve.
A table ! Le peloton passe au point de ravitaillement de Roodewijk, en plein milieu des plaines. de Zélande.
La moyenne horaire depuis le départ de Rotterdam est de 39,5km/h. Dans la deuxième heure, seulement 37,8 kilomètres ont été parcourus.
L'équipier de Mark Cavendish s'est présenté près de la voiture médicale pour se faire examiner. Le coureur australien est tombé en début d'étape.
Vainqueur du prologue, Fabian Cancellera (Team Saxo Bank) porte aujourd'hui le maillot jaune pour la seizième fois de sa carrière. Le Suisse est encore loin de Lance Armstrong, recordman des jours en jaune en activité (83). Quant au record absolu, il est toujours détenu par Eddy Merckx : 111 jours en position de leader!
Le peloton vient de prendre un virage à gauche pour s'orienter vers l'est. Le Tour de France va désormais avoir le vent dans le dos. L'avantage des échappés est, lui, tombé à 3'45".
Sous l'impulsion des Saxo Bank, le peloton réduit l'écart avec les échappés. Au km 78, l'écart tombe à 5'30".
En queue de peloton, quelques coureurs semblent mis en difficulté par le vent d'ouest. Des coureurs de l'équipe Cofidis et Footon-Servetto font l'accordéon.
1. Boom (6 pts), 2. Perez (4 pts), 3. Wynants (2 pts).
Le Tour parcourt actuellement la Zélande, région souvent balayée par le vent d'ouest et caractérisée par les nombreux méandres de la Meuse et de l'Escaut. Le peloton entrera ensuite dans les terres.
Passé pro en 2005 dans la réserve de l'équipe Euskaltel, Orbea, Alan Perez se comporte bien sur tous les terrains et entretient une réputation coéquipier de modèle. Il sera utile à Samuel Sanchez dans la haute montagne.
Trois hommes sont en tête depuis le kilomètre zéro: Maarten Wynants (Quick Step), Alan Perez Lezaun (Euskaltel) et Lars Boom (Rabobank). L'écart a vite atteint les 7 minutes après une vingtaine de kilomètres et se stabilise autour de 7'30" depuis le km 55.
Basso s'est fait peur mais est finalement rentré dans le peloton, ramené notamment par Quinziato et Kuschysnki. Millar et Verdugo (Euskaltel) ont également réintégré le peloton.
Le dernier vainqueur du Giro est ramené par trois de ses coéquipiers et a même du changé de vélo. Millar, lui, a rejoint les Liquigas.
Un chien s'est jeté dans la tête de peloton et y a semé la panique. Plusieurs coureurs sont tombés dont le deuxième du prologue de Rotterdam, David Millar (Garmin-Transitions), et Ivan Basso (Liquigas).
A bientôt 26 ans, Lars Boom tarde à confirmer les espoirs placés en lui depuis bientôt cinq ans. Doté d'un talent indéniable en contre-la-montre, le Néerlandais semblait avoir les qualités pour jouer les classiques ou les grands tours avec un titre mondial espoirs et une victoire sur le réputé Triptyque des Monts et Châteaux. Boom est revenu sur le devant de la scène en mars en s'adjugeant le prologue de Paris-Nice.
Le grimpeur de la FDJ a également été impliqué dans la chute qui a eu lieu en queue de peloton. Mais cela semble moins grave pour ce dernier.
Le dernier vainqueur du Ster Elektrotoer est tombé alors qu'une route large venait de se séparer en deux. Il semble touché à l'épaule.
Les équipiers de Tyler Farrar (Garmin-Transitions) et de Mark Cavendish (Columbia-HTC) ont rejoint les Saxo Bank de Fabian Cancellara. Après un maximum de 7'15 au km 30, l'écart est redescendu à 6'40".
Avant cette édition 2010, quinze étapes du Tour de France ont emprunté les routes néerlandaises. La Grande Boucle s'était même déjà élancée quatre fois des Pays-Bas : en 1954 (Amsterdam), en 1973 (Scheveningen), en 1978 (Leiden) et en 1996 ('s Hertogenbosch).
L'étape du jour avait un certain potentiel offensif dans la mesure où les cent premiers kilomètres se courraient le long de la mer. Aujourd'hui, le temps est clément et il fait chaud. Le vent n'est surtout pas suffisamment fort (25km/h maximum venant d'ouest) pour des manoeuvres d'envergure. Il y a tout de même un petit espoir lorsque le peloton se dirigera dans la vallée de l'Escaut.
Après 35 kilomètres de course environ, l'écart en faveur du trio de tête se stabilise au tour de 7 minutes. Ce sont les Saxo Bank qui font le tempo en tête de peloton.
Martijn Maaskant (Garmin-Transitions) s'est arrêté au bord de la route pour saluer sa famille. Le 4e de Paris-Roubaix 2008 est originaire de Zuidland, dans le sud du pays.
Une fois n'est pas coutume, il n'y aura aucune côte répertoriée au Grand Prix de la Montagne, aujourd'hui. Il faut tout de même noter qu'un léger faux plat montant attend les coureurs dans le final. Cependant, il ne pourrait pas être assez sélectif pour qu'un puncheur puisse piéger les sprinteurs.
Trois sprints intermédiaires seront disputés au cours de cette étape, un aux Pays-Bas (Zeeland Neeltje Jans, km 73) et deux en Belgique (Putte, 149,5km et Ekeren, 158,5km).
L'écart continue de grimper en faveur des deux coureurs locaux, Boom et Wynants, et du jeune sprinteur espagnol Alan Perez: 6'45".
Pour cette première étape, les sprinters devraient s'exprimer sur des routes que l'on promettait balayées par le vent. Avec 223 kilomètres, il sera également très difficile pour les attaquants d'espérer la victoire.
Sur des lignes droites particulièrement larges, le peloton a décidé de ne pas faire l'effort en ce début d'étape. Le groupe de tête possède 4'05" après seulement 9 kilomètres de course.
L'étape sera longue pour les trois hommes de tête. Le trio pourra cependant compter sur les qualités de rouleur de Lars Boom. Le Néerlandais est le mieux classé au général, 32e à 44".
Trois hommes ont pris de l'avance après le kilomètre zéro. Maarten Wynants (Quick Step), Alan Perez Lezaun (Euskaltel) et Lars Boom (Rabobank). Le peloton roule tranquillement et pointe déjà à 1'20".
C'est parti 223,5km de course. Un Rabobank a attaqué dès le kilomètre zéro.
Le soleil est là et les intempéries attendront. Bienvenue à tous pour suivre en direct et en intégralité la première étape du Tour disputée sur 223,5km entre Amsterdam (Pays-Bas) et Bruxelles (Belgique).
Le village-départ ferme ses portes. Le départ réel de la course sera donné à 12h20. Bonne étape à tous !
Depuis 1947 et la victoire de Vietto, Bruxelles a déjà été 11 foisville-étape du Tour de France. Lors de la dernière visite, en 1992,Laurent Jalabert s’était imposé au sprint. Les cinq derniers vainqueurs àBruxelles : W. Planckaert (1978), Maas (1979), Hinault (1979), Maertens(1981) et Jalabert (1992).
« Le souvenir des premières étapes du Giro 2010 avec desleaders piégés chaque jour en raison du vent qui battait les routes plateset dégagées des Pays-Bas en bord de mer a échauffé le peloton. Ladifférence sur ce Tour est que les 100 derniers kilomètres se feront dansles terres à partir de l’entrée en Belgique, ce pourrait favoriser unregroupement général, une arrivée au sprint … et une victoire de Cavendishpeut-être. »
La météo pourrait soulager les leaders pas forcément à l’aise sous le vent: la pluie qui a arrosé le prologue a cessé pendant la nuit au-dessus deRotterdam et le soleil devrait accompagner le peloton toute la journée.Surtout, les prévisions météo annoncent un vent faible d’ouest sur laroute des digues, avec des souffles de 15 km/h.
Le départ fictif de la première étape a été donné depuis le pont Erasmus, au-dessus du Rhin. Les 195 coureurs présents au départ vont parader pendant 35 minutes jusqu'à la sortie de la ville où le départ réel sera donné.
Yvon Sanquer (manager général d'Astana: « Alberto a repéré les 100 premiers kilomètres de cette étape. C'était juste pour la confiance, pour se rassurer. Il faut aussi noter que l'on passera pas exactement les mêmes routes que sur celles du Giro. Elles étaient plus étroites. Sinon, on va essayer une tenue intégrale. On est à la recherche du petit plus. »
thomas_lequipe Boonen en visiteur sur le Tour: "pour moi, c'est une petite catastrophe" #TwitPict http://twitpic.com/22bozk
thomas_lequipe En plus du maillot tricolore, T. Voeckler a récupéré un vélo bleu blanc rouge pr cette 1ère étape. #TwitPict http://twitpic.com/22bma8
La première arrivée à Bruxelles, en 1947, avait marqué la renaissance duTour de France après une longue interruption de dix ans en raison de laSeconde Guerre Mondiale. Cette étape était aussi la première arrivée del’histoire de l’épreuve dans une capitale étrangère.
Comment aborder ces étapes avec risques de bordure : « On repère sur la carte les changements de direction soudains qui peuvent faire tourner le vent, explique Anthony Geslin (FDJ). Ensuite, il s’agit de courir toujours groupés et évidemment à l’avant du peloton. »
Comme à son habitude, Lance Armstrong (RadioShack) ne semble pas plus intimidé par les nouvelles accusations de son ancien coéquipier de l'US Postal, Floyd Landis. Les dires du Californien, repris par le Wall Street Journal, sont "comme une brique de mauvais lait: dès la première gorgée, il n'est pas utile de boire le reste pour savoir qu'il a tourné" selon le septuple vainqueur du Tour. Landis a déclaré avoir bénéficié de transfusions sanguines sur le Tour 2004 en même temps que trois de ses coéquipiers.
Entre son arrivée du prologue, aux alentours de 19h45, et le coup d'envoi du quart de finale de la Coupe du monde entre l'Espagne et le Paraguay donné à 20h30, Alberto Contador (Astana) trépignait sans doute à l'idée d'assister au match de la Roja, championne d'Europe. Cette dernière s'est imposée sur le fil pour le plus grand bonheur du Madrilène. "Je suis vraiment très heureux ! L'Espagne a vaincu cette malédiction qui ne l'emmenait jamais à ce stade (de la compétition)", a-t-il notamment déclaré au quotidien L'Equipe.
52 000 euros, ce pourrait être le salaire mensuel d'un leader d'une grande équipe du Pro Tour. Mais ici, c'est le prix du fameux scanner loué par l'Union Cycliste Internationale (UCI) pour la détection de moteurs électriques sur les vélos. L'UCI pense tout de même utiliser un autre système à l'avenir.

Pour gagner dans les prairies de l'Essex en août, sur un parcours olympique atypique,...