
Merci d'avoir suivi cette première étape de haute montagne en notre compagnie. Rendez-vous demain dès 10h30 pour les dernières nouvelles depuis le village-départ. A bientôt !
Demain, c'est samedi. C'est aussi le deuxième épisode de la trilogie pyrénéenne entre Andorre-la-Vieille et Saint-Girons (Ariège) sur un parcours difficile de 176,5 kilomètres. Par-delà le port d'Envalira, le col de Port et le col d'Agnès, les baroudeurs tout autant que les favoris auront à coeur de s'exprimer. Le sommet de la dernière ascension est situé à 44 kilomètres de l'arrivée.
Derrière, les Astana ont très vite pris en main le train du peloton et ont géré le retard avec les échappés tout au long de l'étape. A environ 1,5 kilomètre du sommet, Alberto Contador (Astana) a sonné la charge après une première banderille placée par Cadel Evans (Silence-Lotto). Le Madrilène a repris une vingtaine de secondes aux favoris dont son coéquipier Lance Armstrong. Le Maillot Jaune, lui, est devenu propriété de Rinaldo Nocentini (Ag2r), membre de l'échappée du jour.
Brice Feillu (Agritubel) a donc remporté son premier succès chez les professionnels, ce vendredi, en s'imposant à Arcalis. Un rêve ! Le Dunois est parti dans un groupe de neuf coureurs aux alentours du kilomètre 35. Le néo-pro a ensuite accélèré à six kilomètres du sommet de l'ascension finale et su résister à ses anciens compagnons d'échappée dont son compatriote Christophe Kern (Cofidis).
Le Français Christophe Riblon (AG2R-La Mondiale) a remporté le Prix de la Combativité pour cette 7e étape. Parti dès la première heure de course avec la première échappée de trois coureurs, il a résisté jusqu'au bout, mais n'a pas réussi à suivre Feillu. Pendant toute l'étape, il a virtuellement porté le Maillot à Pois, qui Feillu justement a finalement endossé.
L'Allemand Tony Martin, arrivé dans le peloton des favoris à Andorre Arcalis conserve son Maillot Blanc du meilleur jeune, que son compatriote Johannes Fröhlinger lui avait, virtuellement ravi, au cours de l'échappée.
Le Britannique n'a pas été menacé par qui que ce soit aujourd'hui. Il garde 1 point d'avance sur Thor Hushovd (Cervélo) et 40 sur Ciolek.
Le Français Brice Feillu, parti dans l'échappée victorieuse a logiquement endossé le Maillot à Pois, à l'arrivée à Andorre Arcalis. Primé duex fois dans les ascensions du jour, il a surtout marqué 40 points dans le final, avec l'arrivée à Arcalis. Il domine donc le classement de la montagne avec 49 points.
Le coureur transalpin de l'équipe Ag2r a donc gardé six secondes sur Contador et huit secondes sur Armstrong. Vande Velde est notamment 8e à 1'00".
Le groupe des favoris arrive à 3'46". Il y a tous les grands: Vande Velde, Armstrong et Evans.
Le Madrilène arrive à 3'25" et ne prendra pas le maillot jaune...pour 6 secondes.
Première victoire du frère de Romain sur le Tour et également la première chez les professionnels à seulement 23 ans. Kern est arrivé à 5", Riblon et Fröhlinger à 25".
Le vainqueur de la Grande Boucle 2007 passe sous la flamme rouge. Evans ramène Vande Velde, Leipheimer, Armstrong et les frères Schleck.
Le Madrilène a littéralement giclé du peloton à un peu plus d'un kilomètre de l'arrivée. Il a pris 50 mètres d'avance.
Le dernier kilomètre pour Feillu.
Le leader de l'équipe Columbia pour le général a été lâché. Il reste 1,5 kilomètre.
Voici la première attaque des leaders. A 2,5 kilomètres de l'arrivée, l'Australien accélère. Contador, Uran et Armstrong ont suivi.
Derniers écarts. 5'13" pour le peloton, 6'51" pour Cancellara. Feillu possède 32 secondes d'avance sur Nocentini, Riblon, Kern, Fröhlinger et Martinez.
Le coureur ukrainien est toujours en tête du groupe principal. Zubeldia vient de se garer. Le peloton passe sous les 5 kilomètres.
Brice Feillu continue de se bagarre et possède toujours quelques mètres d'avance sur les cinq hommes qui le poursuivent. Il reste 4 kilomètres.
Le Maillot Jaune craque finalement à moins de six kilomètres de l'arrivée. Rémi Pauriol (Cofidis) l'a suivi dans sa peine.
Six kilomètres encore à grimper. Brice Feillu (Agritubel) accélère et prend quelques mètres d'avance. On ne s'entend pas derrière.
Nocentini, Kern, Fröhlinger, Martinez, Feillu et Riblon.
Le coureur de l'équipe Cofidis a placé une nouvelle mine. Fröhlinnger est le premier à sauter. Ils ne sont plus que six. Encore 6,5 kilomètres et 5'40" d'avance.
C'est autour de Rinaldo Nocentini (Ag2r) d'attaquer dans le groupe de tête. Le reste du groupe parvient à revenir.
Le leader de la Garmin perd deux équipiers, Martijn Maaskant et Ryder Hesjedal. La parte du Canadien est sans doute la plus importante.
Première offensive chez les échappés. Christophe Kern (Cofidis) a accéléré mais Brice Feillu (Agritubel) ramène tout le groupe.
Première offensive chez les échappés. Christophe Kern (Cofidis) a accéléré mais Brice Feillu (Agritubel) ramène tout le groupe.
Dans l'ordre on peut observer, Sergio Paulinho suivi par Yaroslav Popovych, Haimar Zubeldia et Lance Armstrong.
Le lieutenant d'Alberto Contador emmène toujours le peloton depuis la sortie d'Andorre-la-Vieille. A 10 km de l'arrivée, le retard du groupe principal est de 6'30".
Le groupe de tête démarre l'ascension finale sur un virage à gauche. Kuschynski est le premier à lâcher prise.
Jens Voigt remonte ses coéquipiers à l'avant du groupe principal. Il y a les frères Schleck, Chris Sörensen et le Maillot Jaune Fabian Cancellara.
Neuf hommes sont en tête depuis le kilomètre 35, environ. Après avoir compté un maximum de 14'30", l'écart a été ramené sous l'impulsion des Astana à 7'10", à 12 kilomètres de l'arrivée.
La montée vers Arcalis, vous le voyez, est précédée par de longs faux-plats. Mais l'ascension proprement dite dure 10,6 kms à 7,1 % de moyenne. Les quatre premiers kilomètres sont les plus durs à près de 8% de moyenne. Ensuite, les pourcentages sont plus abordables et excèdent rarement 7%.
Carlos Sastre (Cervélo), Christophe Moreau (Agritubel) et Fabian Cancellara) sont dans les toutes dernières positions du peloton réduit à une cinquantaine d'unités. Les échapppés passent la banderole des 15 derniers kilomètres.
Gutierrez (6 pts), Pineau (4 pts), Fröhlinger (2 pts).
Il y a de plus en plus de coureurs lâchés du peloton. Parmi eux, David Millar (Garmin) et Pierrick Fédrigo (BBox Bouygues Telecom).
C'est désormais Haimar Zubeldia qui roule pour Astana. A 18 kilomètres de l'arrivée, pour l'échappée, l'écart passe sous les barre des huit minutes.
Tom Boonen (Quick Step) a également été pris dans la chute qui eût lieu au coeur du peloton. Il tente de revenir en croisant sur sa route Yukiya Arashiro (BBox Bouygues Telecom).
Le groupe de tête, qui passe sous la banderole des vingt derniers kilomètres, a quitté Andorre-la-Vieille et récupéré Kuschynski, un temps lâché.
Le Biélorusse Aliaksandr Kuschynski (Liquigas) est le premier coureur à lâcher prise dans l'échappée. Dernier écart: 8'30". Il reste 21 kilomètres.
Le troisième leader de l'équipe Astana est ramené par Dimitri Muravyev et Grégory Rast.
Levi Leipheimer (Astana) a été pris dans une chute en milieu de peloton ! Mark Cavendish (Columbia), Michael Rogers (Colulbia) et Mickaël Delage (Silence-Lotto) sont également à terre.
Les échappés sont passés sous la banderole des 25 derniers kilomètres. Dernier écart: 9'15". Les longs faux-plats menant à l'ascension finale vont durer une quinzaine de kilomètres.
Le rouleur de l'équipe Caisse d'Epargne a mis un gros coup d'accélérateur et certains coureurs dont Christophe Kern (Cofidis) et Brice Feillu (Cofidis) ont du mal à suivre.
Sur les images, l'impression est claire. Le peloton a accéléré le rythme et repris une minute en l'espace de 3 kilomètres. Dernier écart: 10'20".
Kern (6 pts), Martinez (4 pts), Pineau (2 pts).
3e du Grand Prix de la Forêt Noire au début du mois de juin, Johannes Fröhlinger (Milram) est un bon grimpeur. Le coureur allemand semble avoir un bon coup de pédale.
Quelques points pour le classement du Maillot Vert seront à distribuer dans quelques kilomètres. A Andorre-la-Vieille (Km 196) et à La Cortinada (Km 207.5).
35 kilomètres encore à couvrir pour les échappés. Toujours 11'30" d'avance sur le peloton. Si l'un des coureurs présents à l'avant est encore suffisamment frais, il peut aller chercher un succès de prestige d'ici à une heure.
35 kilomètres encore à couvrir pour les échappés. Toujours 11'30" d'avance sur le peloton. Si l'un des coureurs présents à l'avant est encore suffisamment frais, il peut aller chercher un succès de prestige d'ici à une heure.
Après avoir quitté La Seu d'Urgell, les échappés sont entrés dans la Principauté d'Andorre.
Reconnu comme étant un équipier modèle, Egoi Martinez a pris le bon wagon pour montrer le maillot Euskaltel dans les Pyrénées et servir d'éclaireur à Mikel Astarloza. Celui qui est passé par l'équipe Discovery Channel (2006 à 2007) est l'un des meilleurs grimpeurs chez les échapppés.
Les Astana ne semblent pas pressés de revenir sur les échappés. Les objectifs sont ailleurs: marquer les esprits et prendre le Maillot Jaune. L'écart reste autour de 12 minutes en faveur des neuf hommes de tête.
Udo Bolts, Bjaarne Riis et Abraham Olano craquent. Laurent Jalabert flanche et fait l'accordéon. Alors que le généréux Maillot Jaune Cédric Vasseur tente un dernier baroud d'honneur au pied de l'ascension finale. C'est alors Ullrich, fessier vissé sur la selle, qui accélère et s'envole vers la victoire. Marco Pantani et Richard Virenque cèdent plus d'une minute. Jan Ullrich, lui, éclabousse de sa classe le Tour.
Mais l'étape menant le peloton de Luchon à Ordino-Arcalis est longue, très longue (252,5 kilomètres). Les Festina lancent pourtant les hostilités dans l'interminable ascension (38 kilomètres !) du Port d'Envalira et font exploser le peloton.
Douze ans que le Tour n'était pas revenu dans cette principauté nichée au coeur des Pyrénées. Retour en arrière. Au lendemain de la première étape pyrénéenne du Tour 1997, les Festina ont réussi à neutraliser Ullrich et Pantani en lançant notamment Laurent Brochard, vainqueur vers Loudenvielle.
La principauté pyrénéenne accueille une arrivée d'étape pour la troisième fois de son histoire. En 1964, le virevoltant Julio Jimenez s'imposait dans la capitale, Andorre-la-Vieille, avec près de 9 minutes d'avance sur le groupe des favoris où l'on retrouvait Raymond Poulidor et Jacques Anquetil. En 1993, Oliviero Rincon l'emportait lors d'une courte ascension vers la station de Pal. Enfin en 1997, Jan Ullrich posait les jalons de son seul succès sur le Tour sur les pentes d'Arcalis.
Cancellara était revenu dans le peloton mais va devoir faire un nouvel effort puisqu'il crève, pour la deuxième fois, de l'arrière. Il récupère dans sa chasse Kenny Van Hummel (Skil-Shimano).
Les échappés sont au bas de la descente. Il y a encore une grosse vingtaine de kilomètres avant l'entrée dans la principauté d'Andorre.
Le Suisse fait apprécier ses trajectoires millimétrées dans la descente du Port del Comte et va revenir sur le peloton. Quel régal !
Le Maillot Jaune Fabian Cancellara (Saxo Bank) s'est arrêté pour changer de roue. Il a été victime d'une crevaison.
40 pts sont prendre pour le classement du meilleur grimpeur à Arcalis, ascension hors catégorie (20 pts) qui se voit doublée de points en tant que montée finale.
Gref Van Avermaet (Silence-Lotto) et Frederik Willems (Liquigas) tirent la langue à l'arrière du peloton. La chaleur reste présente mais ce sont surtout les kilomètres (145 depuis le départ) qui commencent à peser lourd.
Grégory Rast et Sergio Paulinho se relaient à l'avant du peloton. L'écart fluctue autour de douze minutes.
Les échappés vont avoir désormais droit à une petite vingtaine de kilomètres de descente.
Riblon (4 pts), Kuschynski (3 pts), Martinez (2 pts) et Kern (1 pt).
Après une légère descente, les coureurs restent autour du massif imposant de la région de Lérida. Les échappés enchaînent avec la montée vers le Port del Comte, classé en 3e catégorie (3,1 kms à 5,3% de moyenne).
Petite frayeur pour Jérôme Pineau. Wilfried Peeters, son directeur sportif, et sa voiture ont failli lui réserver une mauvaise surprise. L'ancien coureur de la Mapei est remonté très vite sur l'échappée et a surpris le Normand qui chassé sur sa gauche pour pouvoir éviter le véhicule.
Le rouleur de l'équipe Ag2r a mis un point d'honneur a passé le sommet du col de Serra-Seca en tête. Il prend provisoirement la tête du classement du meilleur grimpeur avec 22 pts soit 8 de plus que l'ancien leader, Stéphane Augé.
Riblon (15 pts), Martinez (13 pts), Kuschynski (11 pts), Kern (9 pts), Feillu (8 pts), Pineau (7 pts), Nocentini (6 pts), Gutierrez (5 pts).
Le sprinter de l'équipe Lampre-NGC est l'un des premiers coureurs à lâcher prise dans le peloton.
Deux équipiers d'Armstrong et Contador font le tempo. L'écart oscille toujours entre 11' et 11'30".
Dans l'ascension du col de Serra Seca, Nicolas Vogondy (Agritubel) a été victime d'une crevaison. Il revient aisément sur le peloton.
Il n'est presque pas étonnant de voir Christophe Kern à l'avant de la course. L'ancien membre de Bouygues Telecom a souvent été offensif sur le dernier Dauphiné, notamment lorsque la route s'élevait.
Les neuf hommes de tête sont dans l'ascension du col de Serra Seca. Perdu au fin fond de la province de Lérida, le col est long de 7,7 kms à 7,1% de moyenne. Il est classé en 1ère catégorie.
Parmi les nombreux coureurs qui sont tombés jeudi sur la route de Barcelone, le leader de l'équipe Euskaltel Mikel Astarloza fait partie de ceux qui ont été le plus touché. Il souffre notamment de nombreuses contusions.
Comme nous vous l'annoncions tout à l'heure, la région que le peloton traverse actuellement est baignée par le soleil. Il y fait environ 25°C. Le ciel nuageux au-dessus d'Arcalis reste d'actualité.
L'écart se stabilise autour de 11'30" depuis quelques minutes. L'équipe Astana est toujours en tête de peloton et fait le tempo. Il reste 110 kilomètres.
C'est l'heure de se restaurer alors que l'on approche du cap de la mi-course. Les échappés monteront une nouvelle côte avant d'escalader le premier col proprement dit de cette grande boucle, le col de Serra Seca (1ère cat.).
Gutierrez (6 pts), Kuschynski (4 pts), Martinez (2 pts).
Riblon (4 pts), Kuschynski (3 pts), Martinez (2 pts), Feillu (1 pt).
Le peloton Maillot Jaune est au pied de la deuxième difficulté du jour, le port de Solsona.
Depuis le départ de Barcelone, le peloton tient une moyenne horaire de 40km/h.
L'un des trois membres français de l'échappée intrigue beaucoup au vu de son potentiel entrevu il y a cinq ans. Passé à l'intersaison chez Quick Step, Jérôme Pineau n'a plus remporté de courses depuis cinq ans. En 2004, le Normand avait accroché le Tour de l'Ain (avec 2 étapes), Paris-Bourges, la Clasica Almeria et sa 3e place aux Championnats de Zürich. Depuis, c'est le silence radio.
Trois hommes, Christophe Riblon (Ag2r), José Ivan Gutierrez (Caisse d'Epargne) et Egoi Martinez (Euskaltel), sont partis au km 8. Ils ont été rejoints une vingtaine de kilomètres plus tard par six coureurs, Brice Feillu (Agritubel), Christophe Kern (Cofidis), Jérôme Pineau (Quick Step), Johannes Fröhlinger (Milram), Rinaldo Nocentini (Ag2r) et Aliaksandr Kuschynski (Liquigas). Ils comptent 12'20" d'avance sur le peloton après avoir possédé un maximum de 14'30".
La presse catalane, reprise ce matin par letour.fr s'est montrée dithyrambique après le passage de la course par Barcelone. Les estimations oscillent entre 250.000 et 300.000 personnes dans les rues de la capitale catalane pour admirer les coureurs. Un véritable succès populaire, comparé par El Periodico de Catalunya au Dia de los Reyes, le jour des Rois Mages, célébré en janvier et particulièrement suivi dans la province.
Sur le site officiel du tour letour.fr, Heinrich Haussler (Cervélo) est revenu sur le final difficile de la veille. « Je me suis retrouvé à terre sur à la sortie d'un rond-point. C'était tellement trempé que ma roue avant s'est totalement couchée. Je suis ensuite revenu pour aider Thor mais je suis encore tombé. Là, il y avait une trentaine de coureurs à terre », a-t-il expliqué.
L'écart décline à 13'15" en faveur des échappés après un maximum de 14'30" aux alentours du km 65, pour le peloton. Il reste un peu plus de 130 kilomètres de course
Les échappés approchent du pied de la deuxième difficulté du jour, le Port de Solsona. Le col est long de 5,8 kms à 4,3% de moyenne et est classé en troisième catégorie. Peu après le sommet, un sprint et le ravitaillement suivront.
Le peloton du Tour passe ses derniers kilomètres en Catalogne et entre dans la province de Lérida. La route va alors s'élever pour trois ascensions répertoriées au Grand Prix de la Montagne.
Depuis le début du Tour, les Garmin sont suivis par un appareil GPS, spécialité du sponsor principal de l'équipe. Il est placé sur le guidon et relayé par une antenne placée sur l'arrière du casque.
Trois sprints intermédiaires seront dispersés sur l'étape. Le premier a lieu à Solsona (Km 105). En revanche, les deux derniers sprints seront disputés dans la principauté d'Andorre, dans la capitale Andorre-la-Vieille (Km 196) et à La Cortinada (Km 207.5).
Les équipiers de Lance Armstrong et d'Alberto Contador (Astana) ont placé quatre de leurs coureurs en tête de peloton. L'écart est passé à 14'20" au km 75.
Ce sont désormais plus de 13' d'avance qui séparent le peloton, décidément rêveur pour le début de la montagne et les neuf lièvres placés à l'avant de la course, qui tentent de prendre le plus d'avance possible, en vue des grosses ascensions qui arrivent.
Les neuf hommes de tête profitent de la léthargie du peloton, dans lequel certains sont probablement encore en train de panser leurs plaies d'hier, et comptent désormais 12'10'' d'avance.
Les coureurs sont dans une partie relativement plane de cette étape, mais l'élévation va graduellement à mesure qu'ils se rapprochent de la deuxième ascension, un col de 3e catégorie au km 97, le Port de Solsona.
Le peloton a définitivement laissé partir les hommes de tête, tout du moins jusqu'à l'explication finale. Ils comptent désormais 10'30'' d'avance.
Différentes prévisions météorologiques se rejoignent pour faire état d'un ciel nuageux dans la principauté d'Andorre en milieu d'après-midi. Un léger vent d'ouest soufflera dans le final.
Pour une étape aussi longue, les neuf hommes de vraient gagner une belle marge de manoeuvre. Au km 45, l'avance passe à 7'20".
Le puncheur italien de l'équipe Ag2r, coureur le mieux classé au général, devient maillot jaune virtuel.
Trois hommes, Christophe Riblon (Ag2r), José Ivan Gutierrez (Caisse d'Epargne) et Egoi Martinez (Euskaltel), sont partis au km 8. Ils ont été rejoints une vingtaine de kilomètres plus tard par six coureurs, Brice Feillu (Agritubel), Christophe Kern (Cofidis), Jérôme Pineau (Quick Step), Johannes Fröhlinger (Milram), Rinaldo Nocentini (Ag2r) et Aliaksandr Kuschynski (Liquigas). Ils comptent 5'45" d'avance sur le peloton.
Après une quinzaine de kilomètres de chasse, le groupe de poursuite a fait la jonction avec Riblon, Gutierrez et Martinez. Il y a désormais neuf hommes en tête au km 34.
Côte de Montserrat (4e cat) : Riblon (3 pts), Martinez (2 pts), Gutierrez (1 pt).
Après un gros travail dans l'arrière-pays barcelonnais, les hommes de tête vont aborder la première ascension répertoriée de la journée, la côte de Montserrat longue de 4,1 kms à 3,8% de moyenne.
Les trois échappés sont désormais tranquilles. Le peloton a coupé son effort et pointé au km 27 à 2'35". Le sextet en poursuite est toujours à 40" et devrait logiquement revenir sur la tête.
Brice Feillu (Agritubel), Christophe Kern (Cofidis), Jérôme Pineau (Quick Step), Johannes Fröhlinger (Milram), Rinaldo Nocentini (Ag2r) et Aliaksandr Kuschynski (Liquigas).
Le côté royal du groupe de poursuite a sans doute incité les équipes de leaders à rouler. Les 20 ont été repris par le peloton. Un nouveau groupe de six hommes s'en est extirpé.
Les trois hommes de tête n'attendent pas leurs poursuivants et poussent leur avantage à 35" au km 21.
José Angel Gomez Marchante (Cervélo), Yaroslav Popovych (Astana), Gustav Larsson et Jens Voigt (Saxo Bank), Oscar Freire et Laurens Ten Dam (Rabobank), Amets Txurruka (Euskaltel), José Luis Arreita, Hubert Dupond et Rinaldo Nocentini (Ag2r), Frederik Willems (Liquigas), Benoît Vaugrenard (Française des Jeux), Luis Pasamontes et Rigoberto Uran (Caisse d'Epargne), David Moncoutié (Cofidis), Stijn Devolder (Quick Step), Christophe Moreau, Brice Feillu et Sylvain Calzati (Agritubel), Christian Knees et Peter Velits (Milram) et Simon Geschke (Skil-Shimano).
Christophe Riblon (Ag2r), José Ivan Gutierrez (Caisse d'Epargne) et Egoi Martinez (Euskaltel) sont en tête depuis le kilomètre 8. Ils possèdent 20" d'avance sur un imposant groupe de poursuite composé d'une vingtaine de coureurs et 45" sur le peloton.
La pluie est toujours présente dans la région de Barcelone. Quelques téméraires n'hésitent pourtant pas à se projetter à l'avant de la course.
Après une dizaine de kilomètres de course, dix hommes sont partis à l'abordage. Le peloton est actuellement dans une portion descendante mouillée. Il est donc difficile de partir.
Parmi eux figuraient Romain Feillu (Agritubel) et deux Euskaltel Amets Txurruka et Egoi Martinez.
Voici les premiers attaquants du jour. Ils sont huit et sont partis dès le km 2.
Echappé sur les routes de Catalogne jeudi, Stéphane Augé (Cofidis) a subtilisé le maillot de meilleur grimpeur à Jussi Veikkanen (Française des Jeux). Il est en tête avec 14 points, soit 5 de plus que le Finlandais.
Pour un petit point, Mark Cavendish (Columbia) a conservé le maillot du classement par points devant Thor Hushovd (Cervélo). Gerald Ciolek (Milram) est 3e à 40 points.
Cinq ascensions sont au programme du Grand Prix de la mOntagne aujourd'hui, avec, dès le km 32, la Côte de Montserrat, classée en 4e catégorie. La difficulté suivante intervient km 97 avec le Port de Solsona (3e catégorie), dernier amuse-bouche avant une première grande ascension dans ce Tour au km 127, le Col de Serra-Seca classé en 1e catégorie. Juste après la descente de ce dernier, les coureurs remonteront directement au Port del Comte (3e catgéorie), puis, ce sera la plaine jusqu'au pied d'Andorre Arcalis, et la dernière montée, sur plus de 10 km
C'est parti pour 224 kilomètres de course. Le départ réel vient d'être donné.
Fabian Cancellara (Saxo Bank) est arrivé hier tranquillement dans le premier groupe et passera donc sa sixième journée en jaune. Lance Arsmtrong (Astana) est toujours dans la même seconde, au général, que le Bernois. Alberto Contador (Astana) est à 19".
Sous une pluie intense, les sprinters ont encore le droit de s'exprimer mais une infime partie d'entreux ont pu s'expliquer. Par-delà les chutes et le final pentu vers la colline de Montjuich, c'est le Norvégien Thor Hushovd (Cervélo) qui a signé son premier succès d'étape, cette année, sur le Tour.
Le départ fictif a été donné il y a une dizaine de minutes dans les rues de Barcelone. Les 177 coureurs encore en course vont parader pendant une vingtaine de minutes avant le km 0.
Bonjour et bienvenue à toutes et à tous sur notre site pour suivre en direct et en intégralité la septième étape du Tour disputée sur 224 kilomètres entre Barcelone et la station de ski d'Ordino-Arcalis (principauté Andorre).